Des manifestations féministes viennent perturber les cours au lendemain de la Saint Valentin

 

          De nombreuses manifestations ont eu lieues hier à Sunnydale, très tôt le matin et jusque tard le soir, perturbant les cours de plusieurs classes sur la journée et se soldant même par endroit par des actes de vandalisme. Ces manifestations n’étaient à priori pas à prévoir et ont surpris beaucoup de monde. Les cortèges, composés exclusivement de femmes selon les témoins, hurlaient leur colère et leurs motivations à priori féministes, bien qu’aucune revendication claire et précise n’ait été formulée.

          Toute la journée, des cours ont été annulés, et les manifestations, démarrées sur le campus du lycée, ont pris de l’ampleur jusque dans la soirée, certaines enseignantes s’étant entre temps jointes au mouvement. Mr Miller, professeur d’histoire au lycée, dit s’être amusé devant ces scènes d’hystérie collective parties de rien, où il a vu des jeunes filles déchainées entrainée dans l’effet de masse. « Je n’avais jamais vu ça ici. Je n’ai même pas compris qui était responsable de cette manifestation féministe, puisque personne n’a souhaité en assumer la responsabilité et que personne n’a avoué y avoir été impliquée ». Le Principal Snyder, dont nous avons l’habitude de recueillir les propos chaque fois qu’un événement à lieu dans l’enceinte de son établissement, à déclaré que « toute cette folie a eu lieu à cause de la Saint Valentin, une fête grossière où les hormones des adolescentes sont en ébullition ».

          Devant la possibilité que certaines de ses enseignantes se soient jointes au mouvement il a rétorqué que c’était impossible, bien que des cours est en effet du êtres interrompus. Le proviseur rappelle aussi que tous les cours manqués devront être rattrapés et que les étudiantes prises à des actes de vandalisme seront vite reçues avec leurs parents dans son bureau. Pour le proviseur Snyder, le fait qu’aucune revendication n’ait été formulée prouve que ce mouvement soudain n’était qu’un moyen vulgaire pour les manifestantes d’attirer l’attention sur elles.