The Hollywood Reporter réunit et interview 10 acteurs et 3 membres du staff pour les 20 ans de la série

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Encore une surprise de taille pour les 20 ans de la série puisque The Hollywood Reporter a organisé une superbe réunion avec les anciens de Buffy avec 10 acteurs et 3 membres du staff. L’occasion d’une interview grandiose avec des questions que nous aimerions tous leur poser. Leurs réponses, croyez-nous, valent le détour…

Les participants à cette réunions sont Michelle Trachtenberg (Dawn), Eliza Dushku (Faith), James Marsters (Spike), Nicholas Brendon (Alex), Kristine Sutherland (Joyce), Amber Benson (Tara), Emma Caufield (Anya), Anthony Stewart Head (Giles), Charisma Carpenter (Cordélia) et Danny Strong (Jonathan). Etaient aussi présent les scénaristes David Fury et David Greenwalt, ainsi que la productrice Gail Bergman. 

« Buffy Angel Show » a traduit pour vous l’intégralité de l’interview en français, et reste connecté pour vous tenir informés des surprises que le staff nous réserve pour ces 20 ans. Rappelons qu’un photoshoot réunissant l’ensemble du cast, Sarah Michelle Gellar et David Boreanaz inclus, a été réalisé par Entertainment Weekly et devrait sortir dans les prochaines heures. Par ailleurs, notre équipe rédactionnelle vous réserve aussi ses propres surprises !

Auriez-vous imaginé à l’époque que 20 ans après la série, elle aurait toujours autant de succès auprès des fans ?

Brendon : Personne ne s’attendait à ce que la série deviennent si importante. A l’époque, nous pensions que le show ne serait qu’un parmi tant d’autres.

Berman : Je ne pense pas que personne ait pu un jour deviner ce que cela deviendrait. Nos studios étaient à Santa Monica. Ils n’étaient pas vraiment des studios d’ailleurs ! C’étaient de vieux entrepôts infestés de rats. Personne ne pensait qu’on tiendrait longtemps, donc ils pensaient que ces entrepôts nous suffiraient pour le peu de temps que nous aurions…

Greenwalt : Nous n’avions pas assez d’argent. Il y a vingt ans, les images générées par ordinateur n’étaient pas ce qu’elles sont maintenan. Parfois, il suffisait de mettre deux cornes sur la tête d’un gars et de dire: «C’est le monstre ! »

Fury : Nous avons eu l’impression que nous étions des enfants qui faisaient notre show.

Head : Je me souviens de la première fois où nous avons fait la première demi-heure de présentation – parce qu’ils ne nous donneraient pas assez d’argent pour faire un pilote complet ! (Rires.) C’était un pick-up mi-saison et personne ne pensait que c’était quelque chose.

Strong : J’ai eu une seule ligne de texte dans le pilote non diffusé !

Marsters : Je savais que le show avait une chance de durer pendant des décennies. Je le soupçonnais parce que j’étais un fan de Star Trek et que je voyais bien que Buffy avait les mêmes atouts que cette série culte, le même potentiel pour durer. 

Carpenter : Nous avons regardé la série ensemble, nous venions pendant nos jours de congé pour simplement être les uns avec les autres parce qu’on était tous dans la même barque à attendre le succès. On en était tous à nos débuts. 

Trachtenberg : J’étais une grande fan de la série avant de jouer dedans. Je disais toujours à mes agents et gestionnaires : «Je veux un rôle dans cette série, même de la figuration je m’en fiche ». Ensuite, j’ai décroché une audition avec Joss et Marti Noxon, alors j’ai acheté ce T-shirt vraiment cool, comme ceux que Willow portait. Une heure ou deux après l’audition, le téléphone à sonné et Joss a pris la décision de m’offrir le rôle de Dawn. Peu importe les autres filles qui ont passé les auditions, je ne suis pas désolée ! 

Qu’est-ce qui a fait de Buffy une série à l’avant-garde ?

Strong : C’était un mélange complet de genres. L’ingéniosité de Joss a joué un rôle important dans le succès de la série.

Greenwalt : C’était simplement incroyable. Dans les trois semaines qui ont suivi le lancement de la série, il y avait une question au jeu TV « Jeopardy » sur Buffy. Cela montre à quelle vitesse la série a gagné en popularité.

Marsters : C’est comme la musique de Prince. Quand vous écoutez Prince, vous n’avez aucune idée de la décennie. C’est intemporel.

Head : La série a remporté son succès grâce à la qualité de l’écriture. Les scénarios couvraient tant de facettes et de thématiques sur le passage à l’âge adulte. Les gens ont dit qu’il y avait eu des séries inspirées de Buffy, mais il n’y a rien de plus pertinent que Buffy.

Carpenter : Nous avons réussi un savant mélange d’effets spéciaux, de cascades, de drame, de comédie en un seul show. C’était révolutionnaire. Cela n’a pas encore été reproduit à la TV aujourd’hui. 

Sutherland : Tout comme les représentations de la vie des mères, dans toutes leurs complexités, n’avaient pas été traditionnellement étoffées, ni celles des adolescents. Buffy a exploré l »enfer que le lycée peut être. C’était à la base une histoire d’adolescence. Au fil des ans, le monde de Buffy est passé de schéma manichéen, ou les méchants sont en noir les gentils en blanc, à un univers tout en nuance de gris et bien plus complexe. Buffy était en avance sur son temps, en réclamant le droit d’être différent et d’être aimé et apprécié pour qui vous êtes, même si c’est en dehors du courant dominant.

Y a t-il eu un impact sur les rôles féminins à la TV ?

Trachtenberg : La série a démontré que les femmes pouvaient être forte et botter le cul des vilians. La série a démontré que les femmes pouvaient être des héroïnes à part entière et mener l’histoire. Buffy a prouvé qu’une femme pouvait diriger le navire. J’ai été horriblement intimidé du jour où je suis entré à l’école jusqu’au jour où j’ai obtenu mon diplôme. La série a aidé beaucoup d’adolescents autour de cet âge parce que beaucoup de personnages n’étaient pas le stéréotype de Beverly Hills. Ils étaient si bizarre et si drôles. La série a rendu les filles comme moi plus cool. 

Greenwalt : Buffy était impétueuse, drôle, un peu superficielle mais très héroïque et déterminée. Elle a vécu avec une mère célibataire et a été pressée de sauver le monde, mais aussi d’essayer d’avoir une vie. C’était une combinaison puissante et la bonne idée au bon moment.

Strong : C’était une femme qui était un leader. Elle n’était pas une demoiselle en détresse. Elle était la personne qui sauvait tout le monde, mais en même temps, elle s’occupait toujours des questions auxquelles les adolescentes traitent de façon très personnelle.

Carpenter : C’était une jeune ado qui prenait son destin en main et affrontait ses problème, le genre de message très fort et très pertinent à l’époque.

Benson : Buffy était une Madame tout-le-monde. Elle vous faisait penser que si elle pouvait héroïque, alors vous aussi.

Fury : Joss a vu qu’il y avait un besoin pour cette héroïsme féministe à l’époque. C’était une jeune fille qui demeurait toutefois imparfaite, avec ses défauts, ce qui nous la rendait humaine, mais elle va être celle qui sauve le monde. Les jeunes filles et les jeunes femmes n’avaient rien de semblable. Tout était très masculin à l’époque. Les personnages ne sont pas définis par leurs relations avec les hommes. Souvent, les hommes de la série étaient définis par leur relation avec Buffy. Même à la fin de la série, Buffy est là avec ses amis, mais elle est également seule. Elle a perdu tous les hommes dans sa vie à des moments différents. Elle est définitivement seule.

Marsters : C’était une série qui subvertissait le mensonge à propos duquel les femmes ne peuvent pas se défendre seules, et qui a rendu certaines femmes mal à l’aise. Je me souviens avoir parlé à l’un des acteurs originaux de Star Wars, et il a dit que Buffy était une série stupide, car aucune femme de cette taille ne pourrait frapper si fort et se défendre ainsi. (Rires) J’ai dit : «n’en sois pas si sûr mon pote ! Je fais beaucoup de mes propres cascades avec des doublures féminines qui sont toutes des ceintures noires et crois-moi, elles pourraient nous tuer ici, maintenant, sans même transpirer ». Et puis j’ai poursuivi : « Quelle est la taille de Bruce Lee déjà ? ». Et c’était la fin de la conversation.

Brendon : Il a changé toute la mentalité de la télévision sur ce sujet. Après Buffy, il y a eu Alias, puis Charmed. Même Jessica Jones aujourd’hui peut remercier Joss Whedon et son cerveau pour cela.

La série a aussi abordé des thèmes importants, qui n’avaient jamais encore été diffusés à l’époque. 

Sutherland : C’était très émouvant pour moi de jouer une mère célibataire. Ma propre mère était célibataire et j’ai vu à quel point c’était dur pour elle à l’époque où ce n’était pas vraiment toléré d’être une femme divorcée. Donc j’ai pris très à cœur le fait de jouer une mère célibataire qui élève seule son enfant. Ma mère a du accepter le fait que je n’aurai jamais la vie qu’elle avait prévu pour moi, au même titre que Joyce a du accepter le fait que Buffy soit une Tueuse.

Berman : Willow était l’un des très rares personnages de confession juive à la TV à l’époque ! Une jeune femme juive, ce n’était pas très commun dans les séries. Mais dans la série Buffy, tout semblait tellement normal que ça passait très bien. 

Trachtenberg : Je me souviens de la première fois où Joss a insisté pour que Alyson Hannigan et Amber Benson s’embrassent à l’écran. Ce n’était pas acceptable pour la chaîne. Alors Joss a dit, « C’est comme ça que je l’ai écrit. Et c’est comme ça que je veux que ce soit produit ». Et ça a finalement été produit comme il l’avait souhaité. C’était génial de voir quelqu’un défendre ses idées avec ardeur.

Benson : Avoir joué une relation lesbienne à la télévision est la plus belle chose qui me soit jamais arrivée en tant qu’actrice ! La série Buffy a brisé les codes ! Elle a ouvert la porte aux personnages gays dans les séries. La relation entre Tara et Willow n’a pas été construite pour faire de l’audience. Il s’agissait juste de deux jeunes femmes qui tombent amoureuses l’une de l’autre. 

Head : J’avais un ami policier dont la fille regardait la série qui me disait, « On ne sait pas quoi lui dire concernant la relation de Tara et Willow. » Et je lui ai répondu : « Dis lui tout simplement la vérité ! Ça donnera à ta fille l’opportunité de comprendre. Elle pourrait aussi avoir des sentiments pour d’autres filles. Ne crains rien, Buffy te donne juste la chance de briser le silence ! »

Quel impact a pu avoir la série sur votre carrière et votre vie personnelle ? 

Fury : J’ai pu apporter sur la série Lost tout ce que j’ai appris sur Buffy. Je n’ai jamais autant appris que quand je travaillais sur Buffy et Angel.

Trachtenberg : J’ai vraiment appris a devenir adulte sur le tournage, et je m’en souviendrai longtemps car Buffy était mon expérience d’adolescente à moi.

Caulfield : J’ai été cataloguée comme étant la fille marrante. On m’a alors envoyé pleins de scripts de comédies par la suite, jusqu’à ce qu’on comprenne que je n’était pas particulièrement marrante. Sur Buffy, c’était un humour subtil pour la série, du coup c’était dur de rebondir. Mes agents m’ont dit, « Et si on te donnais des rôles de salopes ? » Et je me disais, « Mais je ne veux pas jouer une salope. Je ne peux pas jouer quelqu’un de normal ? » C’était pas facile pour moi.

Sutherland : J’ai joué pleins de rôles de mamans. Je connais pleins d’actrices qui pourraient se sentir mal à l’aise à l’idée d’être cantonnée à des rôles toujours identiques, mais moi je considère ça comme une opportunité. Il y a tellement de mères qui sont des héroïnes mais qui, pendant des années à Hollywood, étaient stéréotypées.

Dushku : La série a changé ma vie. Elle a consolidé cette partie de moi qui représentera toujours une complexe, imparfaite, et pourtant mauvaise.

Quels étaient vos personnages préférés en dehors des vôtres ? 

Dushku : J’ai adoré Giles. Et dire que Faith a tenté de le tuer plusieurs fois !

Strong : De toute façon, je n’aurais jamais dit que Jonathan était mon personnage préféré. Anya était hilarante.

Trachtenberg : En tant qu’adolescente à l’époque, j’ai évidemment eu un gros coup de foudre pour Angel et Riley. Et j’ai tellement adoré voir Drusilla à la TV. Elle semblait venir d’un autre monde.

Étiez-vous plutôt team « Bufy-Angel » ou team « Buffy-Spike » ? 

Marsters : Dans le monde de Joss, le mal n’est pas cool. Il ne veut pas émettre le message selon lequel vous devriez tomber amoureux des bad boy en croyant que tout ira bien ensuite. Si un homme est méchant avec les gens, il va être méchant avec sa petite amie. Joss a créé un vampire romantique et c’était Angel. Ce n’était pas son idée, c’était celle de David Greenwalt. Angel a décollé, puis Spike est venu pour le remplacer. Le public n’était pas censé lui répondre aussi bien. J’avais adoré l’idée de faire en sorte que Spike tombe amoureux de Buffy, mais que ça ne soit qu’à sens unique. C’est ce qui s’est passé, mais avec un peu plus de complexité. C’était parfait pour Buffy et Spike, car l’amour c’est douloureux dans la vraie vie aussi.

Fury : Au début, je n’aimais pas l’idée de Buffy et Spike ensemble. Il n’avait pas d’âme et ça ne pouvait tout simplement pas marcher. Et quand je voyais les fans se prendre d’affection pour le couple, je me disais, « Mais vous êtes fous ! Vous voulez que Buffy finisse avec un serial killer ? » J’était team Buffy- Angel, et une part de moi l’est encore aujourd’hui.

Trachtenberg : En tant que fan, j’ai toujours été pour Buffy-Angel. Mais en tant qu’actrice et pour avoir travaillé avec James, je suis définitivement Team Buffy-Spike.

Berman : Je serais toujours Team Buffy-Angel, à 100%. Je ne serais jamais team Buffy-Spike !

Head : Aucun des deux (rires). Ils représentent tous les deux les multiples facettes d’un homme. Et les deux ont leur mauvais côtés. Je ne dirais à aucune de mes deux filles de sortir avec ces deux-là !

Carpenter : Cordélia et Angel sont fait l’un pour l’autre ! Buffy peut avoir Spike.

Strong : J’étais un grand fan de Spike ! Angel est plus classique alors que Spike est un personnage unique à la télévision. J’ai toujours pensé qu’il méritait un Emmy Award.

Brendon : J’étais Team Buffy-Alex ! Alex a toujours voulu être avec Buffy depuis le début. Pendant la saison 7, Sarah et moi avons parlé de cette idée à Joss pour que Buffy et Alex finissent enfin en couple. On lui a dit qu’on était partant. Mais au final, ça ne s’est pas fait.

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Quels ont été vos couples préférés dans la série ? 

Brendon : Avoir couché avec Faith ! La relation la plusimportante serait celle avec Anya. Je l’ai demandé en mariage et je l’ai quitté devant l’autel, mais pour être franc, coucher avec Faith était vraiment mon plaisir coupable. C’était dans l’épisode « Le Zéro Pointé », et j’ai adoré. 

Carpenter : Les opposés s’attirent. Entre Alex et Cordelia il y avait tellement de tension, entre son côté superficiel et le fait de sortir avec le looseur de service, le traumatisme de vivre sur une Bouche de l’Enfer… tout ça créé des liens. Ils étaient un couple improbable. Ils avaient beaucoup de passion l’un pour l’autre.

Greenwalt : Les gens pensaient que j’étais Cordelia !

Fury : Je suppose que Greenwalt et moi-même devrions sortir ensemble dans ce cas, parce qu’Alex me ressemblait tellement. Il était toujours à part. Il n’était pas le petit ami. Il était ami avec des filles qui avait des copains. Son sens de l’humour et son auto-dérision était amusant à écrire.

Êtes-vous resté en contact avec le cast et l’équipe de tournage ? 

Sutherland : Je vois James et Nick quelques fois dans l’année et parfois Charisma. J’ai échangé des messages avec Sarah, et j’ai hâte de la voir ainsi que le reste de la distribution, cette semaine.
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Benson : Emma Caulfield et moi avons travaillé sur une comedie-horreur sombre appelée Monster Woman. Et je vois encore les gars du trio.
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Marsters : Tout le monde. Tony, Nicholas et moi étions tout juste en train d’envoyer des photos de nos enfants à Sarah l’autre jour.

Avec le recul, quels sont vos épisodes préférés à regarder ? 

Marsters : Joss ne le sait pas, mais je n’ai jamais lu les scripts de Buffy. Je ne lisais que mes scènes parce que j’étais en fait un fan de la série et je voulais avoir cette expérience de fan. Les gens disaient à Joss que le dialogue était ce qui faisait de la série quelque chose de grand et il a dit, « C’est la seule chose vraiment excellente au sujet de la série? Bon je vais faire un épisode sans dialogue. » Alors nous avons fait « Hush ». Les gens disaient que le spectacle était tellement excellent parce que c’était drôle. Et puis Joss se retourna et fit « The Body » qui n’était pas drôle du tout et qui était sur la mort de la mère de Buffy.
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Sutherland : J’ai perdu mon propre père quand j’avais 28 ans et je connais très bien la douleur et la confusion de la perte précoce d’un parent.. Je me tenais devant mon placard comme Willow et je ne savais pas quoi porter pour ses funérailles. Je pensais que Joss captait étonnamment bien cet aspect surréaliste de ce que c’est que de perdre un parent quand vous êtes jeune. « The Body » est d’une importance énorme pour tant de fans de Buffy. Aussi douloureux que ce fût de tourner cet épisode, il est étonnant de rencontrer des fans partout dans le monde qui expriment émotionnellement à quel point, profondément, il les a aidés à traiter la mort de leur propre parent.
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Trachtenberg : Quand Buffy dit à Dawn que Joyce est morte, c’était la première fois que je me retournais et je voyais des hommes pleurer. C’était le plus grand compliment quand le grand type qui s’occupe de votre lumière pleure comme un bébé.
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Brendon : [épisode musical] « Once More, With Feeling » était mon préféré. Ma copine n’a pas vu la série alors nous allons regarder les épisodes.
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Benson : Je pense que faire l’épisode musical était de loin mon expérience préférée en travaillant sur Buffy. Que j’ai pu chanter un duo avec Tony … c’était un honneur singulier ! D’ailleurs, si je devais jamais remettre un autre corset, je mourrai confortablement heureuse.
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Head : Joss dirigeait la présentation et lui, Sarah et moi attendions pour tourner la scène de la bibliothèque et nous avons commencé à parler de comédies musicales. Il était un grand fan de comédies musicales; Sarah a dit: «Moi aussi! Et il a alors toute de suite eu une idée et a dit, « Nous devons faire une comédie musicale une année. » Année après année passait et je disais toujours: «Allons-nous faire la comédie musicale? Et il disait: «Non, non, ce n’est pas une bonne idée. Et puis nous l’avons fait [dans la sixième saison]. C’était un de mes préférés parce que j’étais dans mon élément.
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Carpenter : Mon épisode préféré était probablement « Graduation Day » parce que je devais réduire en poussière mon premier vampire! Il y a quelques années, j’ai commencé à regarder Buffy, au début principalement mon fils. C’était quand il avait environ 10 ans. C’était les premiers épisodes. Je ne le laisserais jamais regarder la saison quatre ou après. (Rires.) C’est trop adulte.

Quelle a été la plus folle interaction avec un fan que vous avez eu au cours des années ? 

Marsters : J’avais un cocktail à Londres et ces deux femmes d’environ 70 ans sont venues vers moi et une femme, qui était en fauteuil roulant, m’a demandé de me retourner et de me pencher! J’aurais dû courir, mais je ne l’ai pas fait! Je me suis penché et elle a juste saisi mon cul,profond et serré! Alors j’ai entendu cette petite voix dire, « Maintenant, rispostez. » (Des rires.)
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Trachtenberg : La raison pour laquelle je n’ai pas participé à certaines des conventions de fans, c’est parce que je l’ai fait il y a 15 ans et un mec m’a remis ses cils dans une enveloppe.
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Carpenter : La chose la plus étrange qui est arrivé était à Comic-Con. Quelqu’un s’est pissé dessus. C’était embarrassant.
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Caulfield : Je n’ai pas peur des lapins! Je veux dire à ce stade, Je les déteste parce qu’on m’a demandé tant de fois. Dois-je écorcher les hommes quand ils sont mauvais aussi? Non. C’est de la fiction !
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Brendon : En fait, je n’ai pas beaucoup d’interaction avec des fans complètement fous. C’est juste un tas de mecs qui disent, « Mec, tu m’as beaucoup aidé au lycée. Tu as réussi à être un nerd, bizarre et drôle. » Je me demande combien de bébés sont là parce que Xander les a aidés à coucher.

Devrait-il jamais y avoir un revival ou un reboot de quelque sorte que ce soit ? 

Benson : Un revival ne fonctionnerait que si Sarah et Joss sont impliqués.
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Brendon : Si c’est un reboot ou un revival sans Joss à l’écriture, ce ne serait pas bon.
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Sutherland : Je préfère rester avec l’original
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Chef : Si Joss fait quelque chose, ça serait radical. Ce ne seraient pas du Gilmore Girls.
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Berman : Je serais très heureux de recevoir l’appel de Joss. J’ai mes propres idées de à quoi ça ressemblerait, mais mes propres idées ne sont pas importantes. Ce serait ce qu’il penserait.
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Fury : Je ne vois pas Joss vouloir le faire. Il ne cherche pas d’argent. Il est fier de l’héritage de cette série et il n’a aucune raison de l’exploiter davantage.
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Dushku : Laissons-le tranquille. Cette série joue encore et travaille pour les gens. Dans le finale le pouvoir a été transmis à chaque fille dans le monde, pour devenir des Tueuses. C’est le renouveau dont nous avons besoin et que nous voyons déjà aujourd’hui.
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Caulfield : Ce ne serait même pas important pour moi, je suis morte ! (Rires.) Si elle était un tout nouveau casting ma curiosité serait de voir qui a obtenu mon rôle et ce qu’ils en ont fait avec.
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Carpenter : Ce serait juste rendre les fans tellement heureux. Il y a une partie de moi qui veut satisfaire cette démangeaison, mais je ne sais pas si il y a des histoires qui pourraient être dites. Nous ne sommes plus au lycée. La plupart d’entre nous sont dans notre quarantaine. Ça devrait être quelque chose comme un Desperate Housewives rencontrant des vampires. Et faire n’importe quoi sans Joss serait tout gâcher. Je ne le ferais absolument que si Joss était impliqué et si c’était une idée originale.
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Trachtenberg : Une excellente idée serait une version animée de Buffy où ce serait juste nos voix. C’est dur parce que tout est un remake de nos jours. Ils redémarrent Charmed. J’ai pu dire à Joss récemment que je suis dans la Writers Guild maintenant et que j’ai vendu des scénarios et des pilotes, mais la chose avec laquelle je lutte avec dans mon écriture est que Buffy a vécu dans un monde où les réseaux sociaux et les téléphones portables  n’étaient pas un Partie de l’histoire. Vous ne pouviez pas taper dans Google « blah blah blah demon. » Il fallait aller physiquement au magasin de magie et trouver un livre. Vous ne pourriez pas le recréer aujourd’hui. Même si vous essayiez en le remettant dans cette date de l’époque, il n’aurait pas le même impact que quand il a été fait. Si ce n’est pas cassé, il ne faut pas réparer. Du point de vue d’un écrivain, c’est comme ça que je vois la série. Ce serait ruiner l’héritage que de l’avoir dans les temps modernes, et nous l’avons déjà fait à l’époque.
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Martsers : Si Joss n’en fait pas partie, ce serait terrible. Ce serait tout aussi bien que le film. (Rires.) Joss m’a demandé à la fin d’Angel, « Veux-tu faire un film Spike ou quelque chose? » Et je lui ai dit: «Joss pour toi où que je sois dans le monde, je viendrai le faire. Si tu veux filmer Spike, je te donne sept ans parce que je vieillis. Les vampires ne vieillissent pas, mais je n’ai pas compté sur le fait que je vieillis maintenant assez bien! Si nous utilisons toute cette magie du cinéma numérique et qui ferait de Spike l’air toujours aussi jeune, ce serait drôle. « Hé, Buffy tu es un peu fatiguée. »
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Greenwalt : Vous ne redémarrez pas quelque chose quand il a été fait correctement.

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