Sunnydale Press | 20 Janvier 1998

Que s’est-il passé au centre Commercial le soir du 20 janvier 1998 ?

Deux ans après les faits, c’est toujours l’incompréhension derrière la mascarade du 20 janvier qui a déclenché le système anti-incendis et provoqué la dégradation des locaux de la galerie marchande, qui s’est retrouvée fermée pour rénovation pendant 3 semaines. Outre la perte de chiffre d’affaire pour les nombreux commerces qui attendent une réponse de la part de la justice, c’est l’impact psychologique qui est le plus fort puisque ce soir soir là, c’est pas moins de 450 clients qui faisaient leurs achats au centre commercial avant d’être pris dans l’attaque violente. « Je me promenait avec mes deux filles dans la galerie quand j’ai entendu un énorme bruit sourd et les gens qui se sont mis à crier et à courir dans tous les sens. Je n’ai pas compris immédiatement ce qui se passait alors j’ai couru avec mes filles. Plus tard, un client m’a expliqué qu’il avait vu un règlement de compte à l’arme de guerre entre deux gangs » déclare l’une des témoins de l’attentat, avant de conclure « J’ai peur depuis lorsque je me rend au centre. Sunnydale est vraiment devenu une ville dangereuse avec tous ces gangs ! ».

Si les enquêtes oscillent encore entre un règlement de compte, un attentat ou un grossier canular, la version de la municipalité quant à la répétition d’une représentation de spectacle de rue a été largement critiquée, le responsable du Sunnydale Mall affirmant qu’aucun représentation ou manifestation n’était prévue cette semaine-là. Les inspecteurs ne peuvent cependant pas s’empêcher de faire le lien entre cette attaque et le vol d’un lance-roquette sur la base militaire de la ville, le même soir. Les images extraites des caméra de sécurité ne permettent pas de définir avec exactitude l’identité des criminels, mais la police à lancé un avis de recherche contre neuf personnes. Sur les caméras, on peut en effet apercevoir six assaillants s’opposer à trois autres individus de l’autre côté de la galerie.

Le coût de la rénovation a été estimé à 17 millions de dollars. Par ailleurs, un homme d’une cinquantaine d’année semble avoir littéralement disparu dans l’attentat du 20 janvier, laissant derrière lui une famille rongée par l’incertitude. L’affaire n’est donc pas prête d’être classée !

  

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