La Voix des Fans | Les confessions de Dominique, redécouvrant Buffy en 2017…

Aucun fan ne nous contredira, Buffy est une série qui marque les esprits, et dont l’univers nous évoque bien des choses. Les thèmes qu’elle aborde, mais aussi ses dialogues, ses personnages, sa réalisation… tous les aspects de la série auront su séduire la communauté de fans qui reste encore très mobilisée aujourd’hui. C’est le cas de Dominique, l’une de nos fidèles lectrices, qui a redécouvert la série dans son intégralité en 2017. Une redécouverte qu’elle qualifie de révélation. Elle nous explique pourquoi dans ces lignes. Notre rédaction tient à partager ce témoignage qui tend vers le décryptage et l’analyse, et qui trouvera forcément un écho en chacun d’entre vous…

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L’Histoire / La Génèse

Je voudrais, avec ces quelques lignes, vous parler de la série Buffy contre les vampires. Une série que je n’ai jamais pu visionner intégralement à l’époque de sa diffusion sur M6, par manque de temps. Bien que je sois d’un âge « avancé” (en tous cas vis-à-vis des personnages centraux !), cette série destinée à un public adolescent m’a impressionnée et beaucoup touchée, j’ai donc eu envie de livrer mon ressenti, tant le show a su me séduire. Je gardais un vague souvenir d’épisodes vus à la télévision, dans le désordre, à la fin des années 1990. Ce n’est qu’en 2017 que l’ai enfin regardée, en compagnie de mon fils qui la découvrait aussi, et à qui une amie avait prêté le coffret DVD.

Aussi, ce fut une révélation pour moi. Me replonger, tout d’abord, dans les années lycée et fac, fut très émouvant. Toute la subtilité de Buffy, dès le départ, est de situer l’action à Sunnydale au-dessus de cette fameuse Bouche de l’enfer – avec force monstres, vampires, sorcellerie et tout ce qui s’ensuit. Sa subtilité, c’est aussi d’utiliser le fantastique comme une série de métaphores sur ce qui tourne autour de l’adolescence, sur le passage (souvent complexe) vers l’âge adulte et la difficulté soudaine d’être confronté aux réalités de la vie.

Au fil des saisons, Buffy aborde des thèmes puissants, mais souvent entremêlés de légèreté et de situations comiques. Whedon et son équipe l’ont bien compris, chacun de nous a tous une part plus sombre enfouie au fin fond de son âme, ainsi beaucoup de ses personnages oscillent constamment entre le Bien et le Mal. La relation de Buffy avec Angel est à ce titre (volontairement) contradictoire puisqu’on ne pouvait, au départ, imaginer une love story entre une tueuse et un vampire. Cette passion est d’ailleurs plutôt romantique, je dis « plutôt » parce que je suis un peu frileuse son égard, par rapport -entre autres- à l’interprétation quelque peu fade de David Boreanaz. Leur idylle est bien moins accrocheuse que l’histoire entre elle et Spike, dans son évolution comme dans son écriture. Autre comparaison défavorable, James Marsters est impressionnant de vérité dans le rôle. Question de talent ou de direction d’acteurs, reste que David est bien plus convaincant en solo, dans le sous-estimé spin-off Angel.

Dire qu’il y a des épisodes qui m’ont marquée plus que d’autres, c’est une évidence, mais il m’est difficile de les choisir tant ils sont nombreux. Je peux au moins citer le fameux Hush où les personnages sont privés de leurs voix, traqués par des créatures elles-mêmes silencieuses. Quarante minutes glaçantes, effroyablement bien faites, tout comme l’épisode en forme de comédie musicale est remarquable d’audace. Avec ses ruptures de ton, Buffy nous donne ainsi des leçons de courage pour avancer, nous apprenant du même coup à nous construire positivement, à nous remettre en question.

Whedon garde ce cap y compris en dehors du thème éternel du bien et du mal, chose logique tant l’on “navigue” toute notre vie entre ces deux pôles. Et cette toute jeune femme, Buffy, sur laquelle pèse une charge immense, montre ce dont nous, les femmes, sommes capables, le show nous mettant à l’honneur tout du long. Les personnes qui accompagnent et entourent l’héroïne jusqu’au bout montrent bien la force et la solidité d’une amitié sincère, fil conducteur essentiel qui trouve un bel écho dans la manipulation mentale – voir la chanson à l’origine des pulsions tueuses de Spike, créature que l’on canalise avec une puce implantée dans son cerveau. À ce propos, je tiens à saluer l’interprétation de son interprète James MarstersQuel talent monsieur, quel charisme émane de vous… Le comédien incarne à merveille cette créature des ténèbres assoiffée de sang, ironique, mais que son amour pour Buffy va transformer peu à peu même si, en retrouvant son âme, il va finir par être séparée d’elle définitivement. La saison 7 est fournie en scènes fortes quant à leur relation : lorsqu’ils se disent communément qu’ils n’ont jamais été si proches l’un de l’autre, lorsque Buffy demande à Spike de la prendre dans ses bras et qu’il s’exécute, ou encore le passage où il l’enlace avec tant de tendresse, dans un magnifique tableau intimiste. Grace au sens dramaturgique de Whedon, on croit Spike quand ce dernier dit que ce moment-là est le plus beau de sa vie. Il me faut également mentionner les scènes d’amour entre Buffy et Spike, passages où s’entremêlent passion dévorante et une violence parfois rude, dans un mélange qui fonctionne autant par l’érotisme qui s’en dégage que par la fusion consumante de leur amour. Profondément attachée à Spike,la tueuse le rejette mais apprécie dans le même temps cette complicité, chose que soulignent plusieurs passages pleins de dérision – cf. la maison qui s’écroule autour d’eux pendant leurs ébats, ou encore l’invisibilité provisoire de l’héroïne.

Leurs regards respectifs dégagent une force qui crédibilise cette communion entre deux êtres, force que l’on retrouve également entre Willow et Tara de façon paroxystique lorsque la mort de Tara déclenche chez Willow une fureur extrême, dont la puissance égale l’affection qu’elle portait à sa bien aimée. Joss Whedon oblige, la dramaturgie de la série s’accommode heureusement d’humour et de légèreté – voir le spécial Halloween, où chacun devient littéralement le personnage dont il a choisi d’endosser le déguisement. Cette écriture permet à Buffy d’aborder toutes les facette de la vie, entre phases douloureuses, cruelles, et situations plus chaleureuses…

Durant toute notre existence, nous sommes amenés à affronter nos démons et, si l’on souhaite les surmonter, à évoluer, à nous améliorer par la confiance que l’on a en soi et envers les autres. D’où l’intérêt de mettre les personnages face à une menace d’apocalypse, tant l’enjeu permet d’explorer leurs relations. Si je tiens à rendre hommage aux comédiens, je souhaite donc aussi saluer le travail de Joss Whedon réalisateur qui a su tirer le meilleur de son équipe, de la candeur touchante d’Alyson Hannigan au charisme tranquille de Anthony Stewart Head en passant, une fois encore, par James Marsters, dont il a su profiter de son passif d’acteur shakespearien.

Cet équilibre entre émotion et humour permet à Joss Whedon et ses scénaristes d’enchaîner les moments forts d’une saison à l’autre : le sacrifice éprouvant de l’héroïne pour sauver sa petite sœur Dawn face à un groupe impuissant devant ce choix, sans parler du moment où elle revient d’entre les morts et perd pied, après une si terrible expérience… Une réponse formidable à une autre mort douloureuse, celle de Joyce, événement auquel ni magie ni surnaturel ne peuvent rien changer. Preuve que Whedon a bien compris l »importance des relations impossibles qui parcourent toute la série, il clôt l’aventure sur un ultime sacrifice et une réplique pleine de sens : « Je sais que tu ne m’aimes pas, mais je te remercie de me l’avoir dit ».

Anecdote personnelle, enfin : j’ai pu me rendre, les 25 et 26 mars 2017, au PARIS MANGA & SCI-FI SHOW, où l’on célébrait les 20 ans de la série. Ce fut pour moi et mon fils un grand moment d’émotion et une grande joie, de rencontrer James Marsters, qui a d’ailleurs fait profiter le public de ses talents de musicien. Nous avons pu faire connaissance avec une personne très agréable, chaleureuse et qui, à l’image des autres comédiens présents, prend de l’âge sans perdre sa prestance.

Bref, la redécouvrir en 2017 m’a permis d’apprendre à aimer Buffy contre les vampires, série très profonde derrière ses touches d’humour. D’ailleurs, s’il devait y avoir une suite, j’ai imaginé que Spike, puisqu’il a retrouvé son âme, pourrait revenir sous forme humaine et ainsi prendre de l’âge. En partant de là, bien des scénarios sont possibles afin de revister le personnage et l’ensemble de cet univers sous un angle neuf, quitte à découvrir ce que sont devenus Buffy et ses complices après avoir taillé la route loin d’une ville désormais disparue…

Anniversaire | 5 novembre – Harris Yulin, qui interprète Quentin Travers, a 81 ans aujourd’hui !

Nous sommes le 5 novembre. Outre Armin Shimerman, c’est aussi le grand Harris Yulin (Quentin Travers) qui fête aujourd’hui son anniversaire. Ce monstre du cinéma et du petit écran qui comptabilise plus de 130 rôles, fête aujourd’hui ses 81 ans. Il continue de tourner dans de multiples productions (notamment la série Ozark) et sera à retrouver en 2019 dans For The People. Connu pour ses rôles dans des films notables comme Scarface, Training Day ou encore Rush Hour 2, Harris Yulin demeure aujourd’hui, avec Joel Grey qui joue le Doc, l’acteur du Buffyverse le plus âgé parmi les personnages principaux et secondaires. Nous lui souhaitons un merveilleux anniversaire.

Toussaint | Hommage aux personnalités Buffyverse qui nous ont quitté…

Comme chaque année, nous profitons du 1er Novembre pour rendre hommage aux personnalités du Buffyverse qui nous ont quitté, pour certain beaucoup trop tôt. Qu’ils reposent en paix :
Glenn Quinn alias Doyle (1970 – 2002) |
Robin Sachs alias Ethan Rayne (1951 – 2013) |
Andy Hallett alias Lorne (1975 – 2009) |
John Ritter alias Ted (1948 – 2003) |
John Vulich, maquilleur et prothésiste (1961 – 2016) |
Kathryn Joosten alias Geneviève Holt dans « 4×18 La maison hantée » (1939 – 2012) |
Jean Speegle Howard alias la véritable Natalie French dans « 1×04 Le chouchou du prof » (1927 – 2000) |
Michael (1944 – 2018), le directeur de la photographie.

Sunnydale Press N°30 | Débordements dans les rues de Sunnydale le soir d’Halloween

La soirée d’Halloween organisée par le Principal du Sunnydale High School ce 31 octobre, dans le cadre d’un projet scolaire destiné à responsabiliser les jeunes, ne sera pas reconduite l’an prochain à cause des nombreuses perturbations et des plaintes déposées par les parents d’élèves. En effet, de nombreux débordements ont eu lieu dans les rues de Sunnydale et la police a reçu de nombreux appels toutes la nuit de riverains se plaignant de vols avec effractions et d’agressions. Une habitante du centre a même expliqué avoir été étranglée par un enfant parce qu’elle avait déjà distribué toutes ses sucreries. « Nous n’avons rien contre les farces le soir d’Halloween » a déclaré un habitant de Sunnydale qui a assisté à plusieurs scènes de débâcles dans les rues hier soir, « mais Halloween ne doit pas être un prétexte pour les voyous, et encore moins s’il s’agit d’enrôler des enfants malléables ».

Le principal Snyder reproche aux élèves leur manque de coopération dans cette organisation et déplore un « canular puéril et irresponsable de la part d’adolescents incapables de penser à autre chose qu’à eux-même ». Le partenariat avec l’école élémentaire de Sunnydale-Sud est à ce jour rompu. 

 

Soirée Halloween avec les films d’horreur des acteurs du Buffyverse : Le grand rattrapage !

Vous n’avez pas eu le temps de suivre notre chronique sur Facebook ? Petite séance de rattrapage donc ! Chaque soir depuis le 9 Octobre, Buffy Angel Show et ses lecteurs ont sélectionnés un film d’horreur, frisson ou fantastique avec nos héros du Buffyverse à l’affiche, et souvent en mauvaise posture dans les scénarios. Amber Benson, Julie Benz, Nicholas Brendon, Anthony Stewart Head, Clare Kramer, Charisma Carpenter, Emma Caulfield, David Boreanaz, Seth Green, Michelle Trachtenberg, James Marsters ou encore Sarah Michelle Gellar elle-même, tous ces films vont vous faire froid dans le dos. préparez le pop-corn, plongez vous dans le noir, fermez bien vos portes et vos fenêtres, et faites votre choix parmi les suggestions ci-dessous…

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La saison 5 d’Angel, diffusée en 2003, a été lancée il y a 15 ans !

Nous sommes le 1er Octobre. C’est le 1er Octobre 2003 qu’était lancée sur WB la cinquième et dernière saison d’Angel, qui représentait par ailleurs les 22 derniers épisodes du Buffyverse tout entier, et la conclusion de la mythologie à la TV. Aujourd’hui, cela fait 15 ans que le premier épisode de la saison « 5×01 Conviction » donnait le top départ à la dernière ligne droite. Cette cinquième saison fonctionna à la manière d’un reboot. Angel obtient les clefs de la succursale de Wolfram & Hart à Los Angeles et accepte l’offre des Associés principaux de devenir le PDG de la firme, pensant pouvoir changer les choses de l’intérieur, et ignorant que ses ennemis de toujours espèrent par cette action le corrompre et le voir basculer définitivement du côté du Mal.

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La saison 3 d’Angel a 17 ans !

Cette cinquième saison fonctionna à la manière d’un reboot. Angel obtient les clefs de la succursale de Wolfram & Hart à Los Angeles et accepte l’offre des Associés principaux de devenir le PDG de la firme, pensant pouvoir changer les choses de l’intérieur, et ignorant que ses ennemis de toujours espèrent par cette action le corrompre et le voir basculer définitivement du côté du Mal. La saison débute avec des stand-alone variés et des enquêtes fantastiques qui rappellent les bonnes vieilles intrigues du début et de ‘Buffy’ (loup-garou, fantômes, nécromancien, robots, sortilèges, créatures parasitaires, fête d’Halloween et autres marionnettes maléfiques) et redonnent un souffle nouveau à l’intrigue, le tout servi par la contribution pétillante d’énergie de Spike (de retour aux côtés de son vieux rival) et l’humour astucieux d’Harmony qui vient remplacer la Cordélia d’origine. Puis, dans la seconde partie de la saison, l’ambiance tourne au drame, l’atmosphère devient sombre, cathartique, et la mort frappe là où on ne s’y attend pas. La saison mélange l’humour et la douleur, sème le doute et relève tous les défis, avant de se conclure par un final aussi culotté qui réussi. La saison permet aussi le retour de bons vieux personnages (Cordélia, Lindsay, Connor, Sahjhan…), et donne des nouvelles de la bande à Buffy après la destruction de Sunnydale. Pour beaucoup, cette ultime saison est la meilleure de la série… la plus aboutie.

Et vous ? Qu’en pensez-vous ?

La saison 3 de « Buffy » a été diffusée il y a maintenant 20 ans !

Nous sommes le 29 Septembre. Le 29 Septembre 1998, soit il y a 20 ans jour pour jour, était lancée la saison 3 de ‘Buffy’ sur les écrans américains. C’est l’épisode « 3×01 Anne » qui donnait le top départ à 22 épisodes centrés sur la maturité adolescente, l’ambiguïté morale, le détournement du pouvoir, la corruption, la frustration, mais aussi sur les limites d’une relation amoureuse.

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Cette troisième saison a connu le meilleur score d’audience globale aux USA, et représente pour certains l’apogée de la série, avec une constance dans la qualité des épisodes et l’intervention de personnages charismatiques comme Faith Lehane, Wesley Wyndam-Price, Anya Jenkins ou encore l’attachant et malfaisant Maire Wilkins. Cette troisième saison clôture la trilogie sur la vie adolescente et fait passer un cap à tous les protagonistes avant de tourner une page. C’est la fin du lycée, la quête de la maturité, le moment où les couples du départ se séparent et où tout le monde doit penser à son avenir. La saison 3 est une étape cruciale et réussie vers la vie adulte, où tous les personnages ressortent grandis. Bien sûr, zombis, chiens de l’enfer, serpent géants, double maléfiques et réalités alternatives sont de la partie. L’intrigue de saison est captivante et les stand-alone tout aussi prenants !

La saison 5 de « Buffy » a été lancée il y a maintenant 18 ans

Le 26 septembre 2000 était diffusé pour la première fois sur la chaîne américaine WB la cinquième saison de Buffy. C’est l’atypique épisode « Buffy contre Dracula » qui servait d’entrée en matière à 22 nouveaux épisodes plus sombres, plus durs, centrés sur les thématiques de la responsabilité, de la famille, du deuil et de la notion de sacrifice. Cela fait donc 18 ans jour pour jour que la saison 5 a vu le jour sur les écrans.

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La cinquième saison est en quelque sorte la première du trio des dernières saisons abordant la vie adulte. En cinq ans, les personnages ont évolués et gagné en maturité, Buffy et Giles retrouvent leur rapport officiel Tueuse-Observateur laissé de côté l’année précédente, Joyce récupère un rôle crucial, Alex progresse dans sa quête de virilité, Anya trouve sa place au milieu des mortels, Tara apprend à devenir plus sûre d’elle, Riley explore son côté noir, tandis que Willow gagne du pouvoir et Spike est entrainé dans les tourments et les complications de l’amour. Au milieu de tous ces personnages est projetée la jeune Dawn Summers, mystérieuse petite sœur débarquée de nulle part, l’infirmier Ben Wilkinson, qui s’avèrera ne pas être là par hasard, et la démentielle et indomptable Gloria, qui par son entrée fracassante (au sens littéral !) prouve qu’elle est peut-être l’un des big bad les plus originaux parmi les sept.

En découle un arc narratif puissant, plein de recoins à explorer, empli d’intimité émotionnelle et de noirceur, et conclu par un final diaboliquement renversant ! Cette saison aurait pu être la dernière si la série n’avait pas été renouvelée par la chaîne UPN.

La saison 2 d’Angel a été lancée il y a 18 ans jour pour jour…

Le 26 septembre 2000, soit il y a 18 ans jour pour jour, était lancée (en même temps que la saison 5 de Buffy) la saison 2 d’Angel. Après avoir trouvé son rythme et sa dynamique, la série, plus sûre d’elle, proposa des scénarios mieux rodés et un fil rouge digne de ce nom. C’est « 2×01 Le Jugement » qui ouvrit le bal !

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SMG fête l’anniversaire de ses enfants

Angel, Cordélia, Wesley, et le petit dernier, Gunn, continuèrent leurs investigations sur le paranormal et la démonologie à Los Angeles, ignorant que le machiavélique et maléfique cabinet d’avocats de Wolfram & Hart projetait de pousser leur rival Angel dans ses aspects les plus sombres de sa personnalité vampirique, aidée par la résurrection de Darla et les lignes d’une ancienne prophétie obscure. Cette deuxième saison, c’est aussi l’entrée en scène du magnétique Lorne, la rivalité sournoise entre Lindsey McDonald et Lilah Morgan, le retour de Drusilla plus insaisissable que jamais, la fin de Kate Lockley, et l’arrivée en fin de saison de Fred Burkle, l’un des personnages les plus appréciés de la franchise. Le foisonnement des personnages secondaires, les cross-overs avec la saison 5 de ‘Buffy’ et la direction prise par l’intrigue contribuent à prouver qu’Angel est capable de devenir une série puissante, maintenant qu’elle s’est débarrassée des défauts de la 1ère saison.

17 ans après, nous avons une pensée nostalgique en ce jour d’anniversaire.

La saison 3 d’Angel a 17 ans ! Son lancement avait eu lieu un 24 septembre…

Le 24 septembre 2001 était lancée, pour la première fois aux USA, la troisième saison d’Angel, sur WB. Un an après, le même jour, était lancé la saison 7 de Buffy sur UPN. C’est « 3×01 A cœur perdu » qui a ouvert la voie à 22 épisodes sombres et angoissants, centrés sur l’arrivée mystique du mystérieux enfant prodige d’Angel et Darla, et le retour sur la scène d’un vieil ennemi du couple : Daniel Holtz, le chasseur de vampire du XVIIIè siècle. La saison a offert des épisodes variés au niveau des tons et des styles, avec toutefois une fin particulièrement amère. C’est aussi la saison où le rôle de Cordélia à nettement évolué, à tord ou à raison d’ailleurs.

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