James Marsters se confie à cœur ouvert (Interview – Première)

Si l’on a hélas pas pu interviewer James Marsters nous-même lors du Paris Manga (espace presse saturé et temps accordé à la presse écourté), nos confrères du magazine Première ont eu la chance de pouvoir le faire quelques jours plus tôt. James répond aux questions du reporter à cœur ouvert et se confie sur ses moments difficiles, comment il gère son succès et son rapport avec ses fans. On vous recommande la lecture de cet article.

Source et rédaction : François Léger pour Première

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Invité ce week-end du Paris Manga Sci-Fi Show avec ses anciens collègues de Buffy contre les vampires (Anthony Head et Amber Benson), James Marsters revient pour Première sur la portée cette série culte, le rôle de Spike et la catastrophe Dragonball Evolution, dans lequel il jouait Piccolo.

Quoi que vous fassiez, on vous ramène toujours à Buffy contre les vampires et au personnage de Spike. Mais c’est aussi parce que vous cultivez ce lien, non ?
Tout à fait, car Buffy est une série dont je peux être fier. On a réussi à faire passer l’idée que la violence ne résout pas tous les problèmes et que les femmes peuvent botter des culs ! À l’époque, je produisais et je jouais dans des pièces de théâtre à Seattle et Chicago. Je venais d’avoir mon fils et je venais à Los Angeles uniquement pour gagner de l’argent. Le théâtre, c’est super marrant, mais tu ne gagnes pratiquement rien. Donc j’ai décidé de me vendre à la télévision (Rires.) 

Vous aviez le sentiment de vous vendre ?
Ah ouais, complètement ! Je n’avais aucune illusion. On était vers la fin des années 90 et la télévision n’était pas aussi intéressante qu’elle l’est aujourd’hui, du moins de mon point de vue. Je me souviens avoir dit à mon agent que je n’étais pas là pour recevoir des prix puisque je les avais déjà eus au théâtre. Je n’avais rien à prouver et je ne respectais pas les gens de ce milieu de toute façon (Rires.) J’étais là pour le pognon ! Pour acheter des couches ! Et d’un coup, je me suis retrouvé dans une série qui diffusait un message subversif à plus de monde que je n’aurais pu l’imaginer. On traitait de sujets forts, comme la difficulté d’être homosexuel à l’adolescence. C’est plus commun à la télévision aujourd’hui, mais on était dans les premiers à en parler. Je crois qu’on a aidé à faire évoluer les choses, d’une certaine façon.

Vous avez tout de suite senti que Joss Whedon avait autre chose derrière la tête qu’une simple série sur les vampires ?
J’ai appris au fur et à mesure que Joss était un surdoué du storytelling. Je n’avais pas idée à quel point il était bon, même s’il semblait déjà talentueux. On avait très peu de budget et ce qu’il a réussi à faire est spectaculaire. Joss m’a expliqué que l’idée originale de la série lui était venue dans un rêve, où une adolescente apeurée courait dans une allée sombre, poursuivie par un vampire. Elle arrivait dans une impasse, se retournait et… surprise, surprise : elle sortait un pieu et lui bottait le cul. Quand il m’a dit ça, j’ai réalisé qu’il détournait l’idée répandue que les femmes sont des victimes. Et en même temps, il faisait une série sur le très compliqué passage de l’adolescence à l’âge adulte. Quand on se rend compte que le monde est un immense bordel et que vos parents ne savent pas toujours de quoi ils parlent. Comment traverser cette étape sans perdre espoir ? J’ai trouvé ça très intéressant et j’ai pensé que ça valait le coup de s’impliquer, en plus de l’incroyable salaire que je recevais (Rires.) Je ne savais pas encore qu’on allait toucher autant de monde dans l’avenir.

Mais les audiences américaines n’étaient pas phénoménales. La série est surtout devenue culte en s’important et au moment de la sortie des DVD.
Disons qu’on a mis un peu de temps à devenir vraiment populaires. Mais il est vrai qu’on était vachement plus connus en-dehors des États-Unis. Quand je suis venu pour la première fois à Paris, c’était dingue. Je me souviens avoir signé des autographes dans une librairie, et à l’extérieur il y a avait des policiers à cheval, avec des centaines de personnes autour. J’ai vu un flic se faire attraper par la foule et tomber de son cheval, pendant que les fans défonçaient les barrières métalliques et arrivaient devant les vitres du magasin en tapant dessus. Je voyais le verre bouger et je me disais : « Des gens pourraient mourir aujourd’hui ». Je crois qu’on a attendu six heures à l’intérieur sans savoir quoi faire. On a fini par m’exfiltrer par la porte de derrière. C’est là que j’ai réalisé à quel point j’étais populaire et comme la célébrité est toxique pour l’âme humaine. Et plus tu y es exposé, plus ça devient dangereux, c’est comme des radiations. Tu es vite tenté de te prendre au sérieux, et plus comme le clown sympa que tu es au fond. On peut se sentir très seul quand on est célèbre. 

Vous avez vécu des moments difficiles ?
Oui. J’ai pris du recul avec la célébrité pendant un long moment. Je me suis caché en fait. Ma vie se résumait à traîner dans mon appartement, aller sur le plateau de tournage et parfois faire un détour par la plage. Pas plus. J’essayais de ne pas interagir avec les gens qui me connaissaient grâce à la série. Série dans laquelle j’adorais jouer par ailleurs, mais j’étais mal à l’aise avec la célébrité. Pas de bol : j’avais ces cheveux blancs assez courts, on ne pouvait pas me louper ! Et un jour, j’ai tourné un truc (Strange Frequency 2, NDLR) avec Roger Daltrey, le chanteur des Who. Il n’arrêtait pas d’être reconnu et il gérait les demandes d’autographes et de photos avec une facilité déconcertante. J’étais fasciné. Il m’a dit : « Tu es célèbre, ça ne va pas changer. Donc tu peux gérer ça tranquillement, ou bien te prendre au sérieux et devenir le genre de personne qu’on ne souhaite pas être ». Grâce à lui, j’ai choisi d’être aussi cool que possible vis-à-vis de ça. Parfois c’est un peu frustrant, parfois c’est marrant. C’est comme ça. 

Votre rapport aux fans a dû beaucoup évoluer avec le temps.
Disons que la question de la sexualité est moins prégnante aujourd’hui (Rires.) Parce que c’est là que ça commence à partir en vrille, quand des fans arrachent vos vêtements… Ou font tomber des policiers à cheval. Une forme d’hystérie collective. Aujourd’hui il ne reste que de l’excitation et parfois du respect. Ce que je trouve d’ailleurs assez marrant, parce que respecter un acteur, c’est étonnant (Rires.)

Vous trouvez ça bizarre de respecter un acteur ?
Hum. Ouais, un peu. J’ai décidé de faire mon métier quand j’étais très jeune – et je crois que je le fais très bien -, mais ce n’est pas le boulot le plus important du monde. Par contre je peux rendre la vie des gens un peu plus marrante. C’est déjà ça.

Que vous inspire le reboot/suite de Buffy qui a été annoncé ?
C’est super, il reste un paquet de démons à tuer ! J’étais très content quand j’ai appris que ce n’était pas un remake, puisqu’on y suivra une nouvelle génération de personnages. Le monde a bien changé et on a besoin d’une tueuse pour se battre contre ces partisans de l’autorité, à la pensée limitée. C’est la bonne période pour une série fun et drôle, un truc subversif, qui puisse évoquer ces sujets. La SF et le fantastique permettent de parler de tout sans en avoir l’air, et c’est une arme incroyablement puissante.

Pourquoi n’avez-vous jamais vraiment fait carrière au cinéma ? Vous devez avoir eu de nombreuses propositions après Buffy.
Quand la série Angel (spin-off de Buffy, NDLR) s’est terminée, je suis allé dans un talk show à télé américaine et je me suis rasé la tête, pour montrer que j’étais brun sous mes cheveux teints. C’était ma façon de dire aux fans que c’était fini. Tout le monde me voyait comme ce vampire cool, et rien d’autre. Donc je suis reparti de zéro mais j’ai eu de la chance qu’on me propose de nombreux rôles à la télé après Buffy. Concernant le cinéma, je pense que je n’ai pas su capitaliser sur mon succès. Mais j’aurais dû mentir et faire semblant d’être quelqu’un d’autre. Je trouvais l’idée ridicule.

Parce que les directeurs et directrices de casting cherchaient à embaucher Spike ?
Ouais, et quand ils se rendaient compte que je n’étais pas lui, c’était fini. Mais je crois que j’ai fait le bon choix au final, sinon je n’aurais joué que des drogués ou des rockstars (Rires.)

Désolé de mettre ça sur le tapis, mais vous avez tout de même joué dans Dragonball Evolution
(Rires.) Non, non, ça va, je veux bien en parler !

Quel est votre souvenir de ce tournage ?
D’avoir eu le coeur brisé (Rires.) J’étais un grand fan de Dragon Ball et Dragon Ball Z et quand on m’a approché pour jouer Piccolo, on m’a dit qu’on aurait un budget de 130 millions de dollars. Ce qui semblait tout à fait suffisant pour faire une belle adaptation. Le film devait être produit par Stephen Chow, dont j’avais beaucoup aimé Shaolin Soccer et Crazy Kung-Fu. Sauf que quand je suis arrivé au Mexique pour le tournage, je me suis rendu compte qu’on nous avait menti : le budget n’était que de 30 millions de dollars et Stephen Chow n’était qu’un nom sur un bout de papier. Il ne travaillait pas du tout sur le film. Avec Chow Yun-fat, on se sentait trahis. L’histoire derrière est que 20th Century FOX allait perdre les droits de Dragon Ball un an après, et ils voulaient se faire un peu de fric avant la date d’échéance. C’était perdu d’avance, mais s’ils avaient mis le budget qu’il fallait, ils auraient pu lancer une super franchise.

Vous avez pas mal souffert alors ?
Je partais à la guerre. J’étais déterminé à faire de Piccolo un personnage super cool, vraiment proche du dessin animé. Au premier essai maquillage, je n’arrêtais pas de demander qu’on me vieillisse, parce qu’on était dans une adaptation de Dragon Ball et pas de Dragon Ball Z : au début de l’histoire, Piccolo est un personnage très âgé. J’avais un contrat pour trois films et dès le deuxième, on devait entrer dans l’histoire de Dragon Ball Z, là où je devais me transformer et « rajeunir », en quelque sorte. Mais ça n’aurait eu aucun sens si j’étais déjà jeune dans le premier ! Du coup j’ai refusé de sortir du maquillage, j’y suis resté quatorze heures. Je m’engueulais avec le producteur et le réalisateur, qui voulaient que Piccolo ait la peau grise, et pas verte comme dans le dessin animé ! On marchait sur la tête. Le réal était très sympa mais il ne connaissait pas du tout Dragon Ball. Je lui ai dit : « Tu sais que si je ne suis pas vert, nos carrières sont finies ? » Il m’a répondu : « Ah bon, tu crois ? » (Rires.) C’était vraiment un film médiocre au final. Sans avoir vu Dragon Ball c’était nul, en l’ayant vu c’était encore pire ! 

Je regardais votre filmographie sur Wikipedia tout à l’heure, et quand on met la souris sur Dragon Ball Evolution, il y a écrit « Ce film n’a jamais existé… »
(Rires.) Celui qui a fait ça a eu 100 % raison, c’est comme ça que je veux me souvenir du film : en l’oubliant (Rires.)

Sarah Michelle Gellar invitée sur la station SiriusXM

Sarah Michelle Gellar était de nouveau l’invitée de la station SiriusXM, qui diffuse de la musique, du sport et des émissions de divertissement. Régulièrement invitée chez SiriusXM, sa participation se tenait cette fois-ci à Atlanta et non à New York. Rappelons que Sarah participe à la publicité de la marque Oley qui sera diffusée lors du Super Bowl. 11 photos à découvrir dans votre galerie.

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INTERVIEW | Adam Busch (Warren) répond aux questions de Buffy Angel Show

Pour Buffy Angel Show, Adam Busch, qui a joué Warren Mears, accepte de revenir sur son rôle dans la série et nous livre sa vision du personnage. Celui qu’on a pu voir il y a peu dans Altered Carbon nous explique ce que les fans de Buffy lui reprochent quand ils l’interpellent dans la rue ou bien ce qu’il ressent à jouer un personnage que le public veut à tout prix détester. Nous lui avons également demandé son point de vue sur le reboot Buffy en préparation.

Lire l’interview ici.

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Buffy Angel Show Interview Anthony Stewart Head

Buffy Angel Show interview Anthony S. Head (Giles), Phina Oruche (Olivia) et Rudolf Martin (Dracula)

Samedi 22 et dimanche 23 septembre se tenait la Film & Comic Con Cardiff au Royaume-Uni en compagnie d’Anthony Stewart Head (Giles), Phina Oruche (Olivia) et Rudolf Martin (Dracula). Trois acteurs de Buffy réunis pour une occasion trop belle pour ne pas être saisie. Si Phina Oruche n’a joué que trois épisodes dans la série et Rudolf seulement un, les anecdotes sont toujours riches, surtout de la part de personnalités que l’on a rarement l’occasion d’entendre parler de Buffy. Anthony quant à lui est resté égal à lui même, très réceptif et blagueur, tel qu’on nous l’avait toujours décrit.

Notre rédaction a envoyé l’un de nos reporters sur place avec son pass presse pour interviewer tour à tour les trois acteurs, lors d’entrevues privées réservées à Buffy Angel Show. Rudolf nous dévoile ce qu’il a ressenti en retrouvant Sarah Michelle Gellar des années après avoir joué avec elle dans All My Children. Phina nous donne sa vision d’Olivia et sa relation avec Giles. Anthony, lui, nous parle du reboot, de Robia LaMorte (Jenny Calendar) et de son épisode préféré.

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Cliquez sur les vignettes ci-dessous pour accéder aux interviews :

                   

Alyson Hannigan s’exprime à son tour sur le reboot de « Buffy »

Ce vendredi 17 août dernier, Alyson Hannigan a été interviewée par E! News au sujet du reboot de Buffy et des rumeurs sur un cinquième volet de American Pie. Estimant qu’on peut être rassurés tant que Joss Whedon reste sur le projet, Alyson explique qu’elle surveillera de près l’avancée du projet, bien qu’elle ne réclame d’en faire partie, ni même avec son mari Alexis Denisof (Wesley Wyndam Price dans Buffy et Angel). Reconnaissant que la série était en avance sur son temps, elle souhaite que le reboot sera d’une aussi bonne qualité. Notre partenaire Hannigan-France.com vous a traduit l’intégralité de l’interview ici !

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Comme James Marsters, David Boreanaz a l’air plutôt enthousiaste à l’idée du futur reboot de Buffy. Aujourd’hui âgé de 49 ans, David s’est exprimé à son tour sur le sujet : « Je trouve que c’est génial ! Je suis sûr qu’ils trouveront les bonnes intrigues et les bons acteurs pour jouer les personnages qu’ils souhaitent voir dans le reboot. C’était génial de faire partie de Buffy quand ça a commencé et aujourd’hui, voir la série ressusciter, c’est juste un nouveau témoignage de la qualité du travail qu’on a fournie. Je ne peux qu’applaudir ! »

Interrogé sur sa possible participation au projet, Boreanaz a répondu par la négative : « Pour le moment, je laisse les choses se faire et je soutiens le projet de loin. Angel ne vieillit pas donc il pourra encore être présent ! Ils peuvent faire ce qu’ils veulent avec les personnages, c’est un univers tellement vaste et riche. Mais je suis certain que les intrigues reflèteront ce qu’étaient les personnages dans la série originale… ». Ce qu’il faut comprendre derrière ses propos, c’est que si David Boreanaz n’exclut par qu’Angel soit de retour dans le reboot, il laisse volontiers sa place à un autre acteur, plus jeune, pour interpréter le rôle culte.

A ce jour, on attend encore que Sarah Michelle Gellar, plongée dans le silence, s’exprime à son tour sur le projet de reboot…

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Nathan Fillion (Caleb) et Charlie Weber (Ben) devant la presse pour les TCA 2018

Après Amy Acker et la FOX, c’était au tour de la chaîne ABC de faire son grand oral face à la presse pour présenter ses séries aux TCA (Television Critics Awards) qui ont lieu en ce moment même. The Rookie, la série de Nathan Fillion (Caleb dans Buffy) a permis à Nathan et le reste du cats d’en dévoiler d’avantage sur cette série policière qui intrigue encore beaucoup. 44 sublimes photos à découvrir dans votre galerie Buffyverse. C’était aussi au tour du beau gosse Charlie Weber, alias Ben dans Buffy, de venir représenter sa série How to Get Away With Murder. Rappelons que HTGAWM entamera sa cinquième saison dont le premier épisode sera diffusé le 27 septembre prochain, naturellement sur sur ABC. Toutes les photos HQ de Charlie sont à découvrir dans la galerie. L’évènement se tenait à l’hôtel Hilton de Beverly Hills, en Californie.

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Depuis l’annonce du développement d’un reboot autour du Buffyverse, c’est la grande effervescence du côté du fandom mais aussi du cast de la série originale. Il y a ceux qui n’ont pas réagi – comme Sarah Michelle Gellar ou David Boreanaz –, ceux qui calment le jeu et invitent les fans à faire confiance à Joss Whedon, comme Anthony Stewart Head, et il y a les enthousiastes sans réserve, représentés par James Marsters, inoubliable vampire blond peroxydé dans la série culte.

Article de Marion Olité pour Biiinge.konbini

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Dès le début, l’acteur a adoubé le projet sur Twitter. Contrairement à d’autres de ses anciens collègues, qui éludent les questions autour de Buffy contre les vampires, James Marsters n’a jamais rechigné à évoquer ses années Buffy. Il s’est toujours dit partant pour reprendre le rôle de Spike, le vampire torturé par son amour pour la Tueuse. Pas étonnant donc que le site /Film, qui a pu discuter avec l’acteur lors des Television Critics Association, ait recueilli ces propos :

« Je suis ouvert à tout ce que Joss peut avoir en tête. Que ce soit pour incarner Spike ou quelqu’un d’autre, je lui ai dit il y a longtemps déjà. L’esprit de Joss est toujours surprenant, dont je suis partant pour reprendre le rôle de Spike, du moment que Joss est impliqué. »

Alors évidemment, même si n’importe quel fan de Buffy a envie de revoir Spike venir faire coucou à la nouvelle génération de Tueuses qui devrait voir le jour, un petit problème se pose : James Marsters est très en forme, mais il n’a pas incarné le bad boy depuis 14 ans (dans Angel). Il avait alors 41 ans, il en a aujourd’hui – selon nos calculs savants – 55. Or, un vampire ne vieillit pas. L’acteur est conscient du problème, mais reste tout de même optimiste :

« C’est sûr qu’on devra avoir un très très bon éclairage pour vendre le retour de Spike, mais vous savez on peut désormais faire très bien illusion, avec un acteur en bonne forme et des effets spéciaux. Ce serait génial s’il revenait et qu’il disait un truc à Buffy du genre : ‘Buffy, tu as une mine affreuse. Je t’aime toujours bien sûr.’ Ce serait drôle. »

Revenant sur le projet de reboot, James Marsters conclut : « Je pense que le monde actuel a vraiment besoin d’une nouvelle Tueuse. » C’est pas nous qui dirons le contraire.

Textes & Sources : Marion Olité pour Biiinge.konbini

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Bad News ou Good News, c’est l’actu du moment qui fait parler sur les réseaux ! Quand le silence de Sarah Michelle Gellar sur le sujet devient assourdissant, Monica Osuwu-Breen, l’auteur derrière le reboot de Buffy contre les vampires, assure aux fans que la nouvelle version en développement ne va pas essayer de remplacer les favoris bien-aimés. Monica Owusu-Breen, qui va scénariser la nouvelle version de notre série culte, a réagi à une partie des réactions du web contre la nouvelle version proposée du show. Owusu-Breen précise que l’histoire originale et ses personnages « ne peuvent être remplacés ».

« Il n’y a qu’une seule Buffy », écrit-elle sur Twitter. « Mais nous y sommes, vingt ans plus tard … Et le monde semble beaucoup plus effrayant. Alors peut-être qu’il serait temps de rencontrer une nouvelle Tueuse ». La nouvelle version de Buffy est décrite comme une version « contemporaine » et « plus richement diversifiée » que la série originale, mais toujours basée sur la mythologie de l’originale, et avec ses métaphores pour commenter les aspects des climats politiques et culturels actuels. Les sources disent que le reboot va lancer une actrice afro-américaine dans le rôle titre. Mais après les propos tenus aujourd’hui par Monica Breen, s’appellera t-elle toujours Buffy Summers ?

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Sarah M. Gellar et D. Boreanaz sont-ils pour ou contre un reboot ?

« Pour certains scénaristes spécialistes du genre, c’est Star Wars.

Buffy contre les Vampires est mon Star Wars.

Avant même que je ne devienne scénariste, j’en étais fan. Pendant 7 saisons, j’ai vu Buffy Summers grandir, trouver l’amour, tuer cet amour. Je l’ai vue se battre, lutter et tuer.

Il n’y a qu’une seule Buffy. Un seul Alex, une seule Willow. Un seul Gilles. une Cordelia, un Oz, une Tara, une Kendra, une Faith, un Spike, un Angel. Ils sont irremplaçables. La belle et brillante série de Joss Whedon ne peut être répliquée. Je ne m’y essaierai pas. 

Oui mais nous y sommes, 20 ans plus tard…

Et le monde semble beaucoup plus effrayant.

Alors, peut-être que le moment est venu de faire la connaissance d’une nouvelle Tueuse. 

Et c’est tout ce que je peux dire. »